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« Les clochards du bois dit de Boulogne viennent un peu trop dans notre ville », pouvait-on lire il y a cinquante ans dans Neuilly Journal indépendant.

« Pourquoi ne pas leur payer le chemin de fer vers une propriété rurale où ils pourraient dormir en paix, sur l’herbe en été ou à l’abri en hiver », suggérait l’hebdomadaire neuilléen (à l’époque, il paraissait tous les samedis).

De nos jours, les sans-abri ne se voient pas attribuer de billet de train pour la campagne, mais les équipes de la maraude passent régulièrement les voir pour leur proposer un hébergement d’urgence.

Même la maman de M. Sarkozy nous a appelés une fois. »

Et Gilles Walquenart de noter : « Parmi les appels que nous recevons, il y a un mélange de vraie compassion et d’envie de se débarrasser des sans-abri.

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C’est un phénomène qui existe à Neuilly, mais pas nécessairement plus qu’ailleurs. »
Fanch et Marie-Christine