Bonne année 2012
Bonne année 2012
Nous vous souhaitons, ainsi qu’à vos familles, une très bonne année 2012.
☀HAPPY NEW YEAR 2012☀ 1er Janvier 2012 La Tour Eiffel – Paris – 1ère minute .3GP
New Year Fireworks NY Time Square 2012 (Official Video)
Hong Kong Fireworks New year 2012 China Chinese New Year (Official Video)
François et Marie-Christine
Un tiers des sans-abri d’Ile-de-France souffrent au moins d’une addiction (alcool, drogues, médicaments)
Un tiers des personnes sans domicile en Ile-de-France sont atteintes d’un trouble psychiatrique sévère, et près d’un tiers souffrent au moins d’une addiction (alcool, drogues, médicaments) selon une étude de l’Inserm et de l’Observatoire du Samu social de Paris, rendue publique mercredi.
L’étude Samenta (Santé mentale et addictions chez les personnes sans logement d’Ile-de-France), réalisée à la demande de la préfecture de police et de la ville de Paris, révèle notamment que « 31 % des sans-domicile souffrent de troubles psychiatriques sévères », a expliqué Pierre Chauvin, directeur de recherche à l’Inserm, lors d’une conférence de presse.
Ces cas de maladies mentales sont « infiniment plus nombreux et plus fréquents que dans la population générale », note Pierre Chauvin, soulignant par exemple que seulement 1 à 2 % de la population générale est atteinte de troubles psychotiques.
De même, le risque suicidaire est cinq fois plus élevé chez la population sans domicile francilienne (21,8 %) que dans la population générale (4 %).
L’enquête montre également que près d’une personne sur trois (28,5 %) souffre au moins d’une addiction, notamment à l’alcool (21 %) ou au cannabis (16 %).
Pour des questions de méthodologie, l’étude a porté uniquement sur la population sans logis d’Ile-de-France, francophone et adulte, et ayant dormi au moins une nuit dans une structure d’hébergement d’urgence, (centre d’hébergement, hôtel social, etc.), au cours des cinq dernières nuits précédant l’enquête.
Source AFP
Fanch et Marie-Christine
Devenu SDF, un frère de Madonna assure que sa famille lui « a tourné le dos »
« Je n’ai pas de revenus fixes, je fais des petits boulots, comme récupérer des bouteilles et des canettes ».
Triste quotidien d’un sans-logis comme des millions d’autres aux États-Unis…
à ceci près que l’homme qui s’exprime ainsi dans un entretien au site internet d’informations Michigan Messenger a pour nom Anthony Ciccone.
Et qu’il est le frère de Madonna Louise Veronica Ciccone, plus connue sous son nom de scène : Madonna.
Les journalistes du site ont rencontré Anthony Ciccone, 55 ans, alors qu’ils enquêtaient sur l’accueil hivernal des SDF par les églises de la ville.
« Pourquoi ma soeur est-elle ultra-riche et pourquoi suis-je sans domicile, dans la rue ? Vous pensez que je n’ai pas déjà répondu à ce genre des questions des centaines et des centaines de fois ? « , a dit au Michigan Messenger le frère de la star.
Madonna, aujourd’hui à la tête d’une fortune qui atteindrait plusieurs centaines de millions de dollars, n’a pas réagi publiquement à la diffusion de cet article.
Fanch et Marie-Christine
Foyer de SDF : un foyer de SDF insupporte les narines du VIe arrondissement de Paris
La nouvelle, ces jours-ci, n’en finit pas d’agiter le quartier Vavin-Notre-Dame-des-Champs.
Un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS) va s’installer à partir du 7 novembre en plein coeur de Montparnasse (VIe), à deux pas des mythiques brasseries du boulevard.
C’est peu de dire que cette perspective ne réjouit guère les riverains.
Ils sont d’ailleurs près de 400 à s’opposer collectivement à la création de ce refuge, via notamment une pétition.
À aucun moment, nous n’avons été consultés, c’est une décision prise de manière unilatérale par la Mairie de Paris!» « Il faut comprendre les mères de famille, plaide un habitant, ce centre va se trouver à proximité immédiate de plusieurs établissements scolaires, Stanislas, Sainte-Geneviève, l’École alsacienne, sans parler du square Ozanam, très fréquenté par les enfants. » Une autre reconnaît toutefois qu’« il faut bien les aider. »
En attendant, commerçants et voisins assistent, impuissants, au ballet des camionnettes blanches et des ouvriers qui se succèdent devant le 93 boulevard du Montparnasse.
Le foyer doit investir les anciens bureaux de l’Aviation civile revendus par l’État à la Ville en 2010.
D’une superficie de 5 500 m², l’édifice accueillera sur cinq étages les 150 SDF actuellement hébergés au centre de la Poterne des Peupliers (XIIIe) et dont la fermeture pour travaux de réaménagement est imminente.
Pas de quoi rassurer pour autant les habitants.
Cela risque d’attiser encore un peu plus les frustrations sociales.» «Je comprends les réticences, affirme Olga Trostiansky, mais je trouve déplorable l’amalgame qui est fait entre pauvres et masses dangereuses.
En outre, cette occupation sera temporaire puisqu’elle durera moins de dix-huit mois, détaille l’édile dans une lettre distribuée ce matin aux habitants.
J’ai eu l’assurance auprès de la Ville qu’elle cessera à l’été 2013, lorsque les locaux de la Poterne des Peupliers auront été modernisés.
Fanch et Marie-Christine
P.S.
Pouah les richous. Ce ne sont pas ces personnes qui sont en réinsertions, qui luttent pour avoir une reconnaissance et ne plus avoir cette image, qui vont inquiéter la progéniture de ses beaux messieurs et belle dame. Ils ont déjà en leurs rangs les pervers qui s’y attaquent derrière leurs façades dorées et feutrées.
Hommage aux Morts de la rue printemps 2011
Deux célébrations ont lieu chaque année, pour rassembler largement autour des Morts de la rue et leur rendre honneur.
Pourquoi ?
Honorer ceux qui ont connu la honte. Faciliter le deuil. Rassembler, quelle que soit l’appartenance religieuse, sociale, culturelle. Lever le déni sur les conditions de la mort souvent prématurée, des personnes de la rue.
Comment ?
Dans des endroits publics significatifs (Trocadero, Hôtel de Ville, Panthéon, Concorde… ), les noms portés sur le dernier faire-part sont cités, des témoignages lus, des gestes symboliques proposés à l’assemblée, voire un cimetière éphémère installé. Un repas partagé, selon la tradition des repas funéraires, prolonge le recueillement.
Avec qui ?
Réseaux associatifs et institutionnels, personnes de la rue, habitants des quartiers, pour la conception, réalisation, locaux, de matériel, repas… Accueillants divers, lieux municipaux, culturels, cultuels, etc.). Plusieurs réunions ouvertes, ont lieu pour la préparation.
De décembre 2010 à mai 2011, nous avons appris les décès de 197 personnes qui vivaient à la rue.
Source : le Collectif Les Morts de la Rue
Fanch et Marie-Christine
Philippe n’est plus dans la rue, aidé par l’association Aux Captifs et les petits frères des pauvres
Il s’est rasé la barbe, porte une fine moustache et n’a plus cette odeur de rue des dernières fois.
Depuis un mois, Philippe a un toit.
Philippe a fixé le rendez-vous au métro Riquet, dans son nouveau quartier du XIXe arrondissement de Paris.
Le chahut de l’avenue de Flandres est assourdissant.
Nous marchons jusqu’à la première terrasse engageante.
Philippe est sidéré de voir réapparaitre le canal de l’Ourcq au bout de la rue.
Depuis huit ans, Philippe dormait sous un remblai face à l’église Saint-Eustache, dans le quartier des Halles (Ier arrondissement).
Chaque matin, il se délestait de son duvet dans une bagagerie pour SDF.
L’hiver a été long et particulièrement dur pour le quinquagénaire.
Il a échappé aux nuits les plus froides en se réfugiant dans un gymnase ouvert par la mairie.
Elle fait 15 m2 : un lit, une armoire, une douche, des toilettes, un évier.
La direction de l’hôtel interdit les visites mais Philippe s’en moque : avec cette chambre, il a retrouvé la sensation d’être en sécurité.
La présence d’une porte qui ferme permet de dormir à poings fermés.
Lire la suite de cette article sur blogs.rue89.com
Fanch et Marie-Christine
Documentaires France5 : DANS LES ENTRAILLES DE NEW YORK
Durée : 52 minutes
Production : INA (INSTITUT NAT. AUDIOVISUEL)
Participation : FRANCE 5
Production déléguée : DARROUSSIN JEAN-PIERRE
Soutien : SUNDANCE CHANNEL
Dernière diffusion :
mercredi 6 octobre 2010 à 03:51
New York, les entrailles de la ville : dans les tunnels et les stations de métro désaffectés, dans d’anciennes voies de chemin de fer et des égouts asséchés, une population de sans abris a trouvé refuge.
Les premiers habitants des tunnels sont arrivés là dans les années 1973. Ils étaient surtout des anciens de la guerre du Vietnam, suivis plus tard par des trafiquants de drogue, des clochards, des gangsters en cavale, des oubliés du rêve américain… Ils ont fondé une cour des miracles avec ses codes et ses lois.
Chez les hommes-taupes, il y a deux catégories : ceux qui remontent à la surface pour travailler et ceux qui ne remontent pratiquement plus.
Ils forment une société de mutants qui peuple le ventre de la ville, une population dont le nombre varie en fonction des peurs des gens du dehors.
Source : Documentaires France5
Fanch et Marie-Christine
Documentaires France5 : VIVRE DANS LE PAYS LE PLUS PAUVRE DU MONDE
Realisateur : JEAN-LOUIS SAPORITO
Production : POINT DU JOUR
Participation : FRANCE 5
Production déléguée : LUC-MARTIN GOUSSET
Production executive : GÉRARD RINALDI
Soutien : CNC (CENTRE NATIONAL DU CINEMA)
Dernière diffusion :
Hadiza, ses trois enfants et son mari Mansour vivent dans le pays le plus pauvre du monde : le Niger. Chaque année, le même scénario se répète, plus ou moins tragique, au moment où les greniers se vident alors que la nouvelle récolte se fait attendre: c’est ce qu’on appelle le temps de « la soudure ».
Documentaires France5 : La vie à sac
Hommage aux Morts de la rue 8 juin 2010
Deux fois par an, le Collectif Les Morts de la Rue édite un faire-part de décès des personnes de la rue. faire-part printemps 2011
Tiré à 3000 exemplaires, il est diffusé aux associations, pouvoirs publics, personnes de la rue, élus, partenaires sociaux et institutionnels, ainsi qu’aux médias.
Pourquoi ?
Pour informer du décès des personnes de la rue. Honorer et faciliter le deuil. Interpeller sur la mort prématurée des personnes de la rue.
faire-part printemps 2010
mardi 8 juin 2010 : 19h00
Hommage à plus de 247 personnes SDF dont nous avons appris les décès depuis 6 mois. Moyenne d’age 46 ans.
Place de Stalingrad, entre Rotonde de Ledoux et bassin de la Villette. Paris 19ème
17 heures : accueil au mémorial éphémère
19 heures : lecture solennelle des noms
20 heures : collation et temps convivial
Source : Le collectif des morts de la rue
Fanch et Marie-Christine


