Les SDF de nos communes ne sont pas des poulleux, offront leurs un chalet

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Les chalets construits par Emmaüs Gironde pour loger les personnes démunies peinent à rencontrer le succès malgré leur faible coût, près d’un an après leur présentation.

Alors que l’usine de Saint-Seurin-sur-l’Isle peut en produire une centaine chaque année, seuls 30 ont été fabriqués, déplore le président d’Emmaüs Gironde, Pascal Lafargue.

Un chalet en bois de 16 m2 coûte 15.000 euros, montage compris, et un de 20 m2 20.000, contre 17.000 pour une place en Centre d’hébergement et de réinsertion sociale, souligne-t-il.

Le chalet de 24 m2, d’un coût de 20.000 euros, a été cofinancé par le Conseil général, l’État et la mairie.

Fabriqués en pin des Landes, ces chalets sont conformes aux normes Haute qualité environnementale.

Isolés et climatisés, ils sont équipés d’une kitchenette et d’une salle de bain.

Pour les construire, Emmaüs Gironde a repris en 2006 un atelier de réinsertion qui fabriquait des box à chevaux en bois.

L’usine emploie aujourd’hui 15 salariés, dont 14 handicapés.

« Ce qui est également important, c’est de faire la démonstration que l’économie sociale et solidaire peut créer une véritable activité économique entièrement tournée vers l’homme », estime Pascal Lafargue.

Fanch et Marie-Christine

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EXPULSION : la situation est grave quand la loi n’est pas respectée par l’État lui-même

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Avec la fin de la trêve hivernale, ce lundi 15 mars, l’État reprend les expulsions de locataires qui ont formulé des demandes de logement social, et dont la situation a été jugée « prioritaire » par les commissions du droit au logement opposable (DALO).

Des personnes sont rassemblées sur la place de la République à Paris, le 13 mars 2010, pour participer à une manifestation nationale organisée par le Réseau Stop aux Expulsions de Logement (RéSEL), pour l’arrêt des expulsions, la création de logements sociaux et contre le logement cher.

« L’État déloge alors qu’il doit reloger selon la loi, c’est un scandale qu’on ne peut pas laisser perdurer », a dénoncé en fin de semaine Paul Bouchet, ancien président d’ATD-Quart Monde et membre du comité de suivi du DALO.

Pour le comité, les expulsions « qui concernent des prioritaires DALO constituent un véritable dysfonctionnement de l’État ».

Même le secrétaire d’État au logement, Benoist Apparu, a reconnu sur 20minutes.fr « le côté absurde de la chose.

On risque d’expulser un locataire qui ne paye pas alors que le préfet doit lui trouver un logement d’urgence ».

Combien sont-ils ces foyers reconnus prioritaires par le DALO et menacés d’expulsions, voire déjà expulsés ?

Au niveau national, on sait que 18 % des personnes qui formulent un recours DALO le font car elles sont menacées d’expulsion.

Mais quelle est la proportion pour les ménages prioritaires ?

Seule la préfecture de Paris a communiqué des chiffres : dans la capitale, depuis la mise en oeuvre du DALO le 1er janvier 2008, 12 682 dossiers ont reçu un avis favorable pour un relogement (soit à peu près un sur deux), sur lesquels 1 211 l’ont été au titre d’une menace d’expulsion.

Reste que ces données ne renseignent pas davantage sur les locataires pour qui une décision de justice ordonnant une expulsion est tombée alors que leur dossier DALO était en cours d’examen.

Pour Christophe Robert, délégué général de la Fondation Abbé Pierre, ce manque d’informations chiffrées est symptomatique : « Le lien n’a pas encore été fait entre la dynamique DALO et la prévention des expulsions.

Les deux procédures « l’examen par les commissions de médiation des dossiers de recours contre l’État et l’application de décisions de justice ordonnant une expulsion » se déroulent de façon parallèle. »

Bernard Lacharme, rapporteur du comité de suivi DALO, fait le même constat, soulignant « un manque de volonté de croiser les informations.

Les préfets reçoivent des consignes de relogement de la part du ministère du logement et des consignes parfois contradictoires au niveau des expulsions ».

A Paris, où ont été signalés, avant la trêve hivernale, des cas d’expulsions de ménages que l’État s’était pourtant engagé à reloger, la préfecture de police explique tout naturellement cette situation.

La situation de la capitale est particulière, car si la préfecture de Paris est bien chargée des dossiers de relogement DALO, c’est en revanche la préfecture de police qui est sollicitée pour déloger des locataires en situation d’impayés.

Toutes les décisions de justice ne donnent pas lieu à une expulsion avec concours de la force publique : en 2009, 100 000 décisions de justice ont été prononcées et 10 000 expulsions ont été réalisées avec intervention de la police (Voir l’infographie : « Les expulsions locatives en France ».) Dans neuf cas sur dix, les locataires sont donc partis après un accord à l’amiable ou après l’injonction d’un huissier de justice.

C’est lorsque la réquisition de l’huissier échoue que la police intervient.

Les fonctionnaires de la préfecture de police siègent d’ailleurs deux fois par semaine aux commissions DALO et sont donc tenus informés de l’avancement des dossiers.

Mais si le propriétaire a besoin de récupérer les lieux et que le locataire ne s’est toujours pas vu offrir un relogement, la police admet qu’elle intervient, « mais dans une proportion moindre que pour les autres ménages, et en nous assurant toujours qu’une solution d’hébergement temporaire est proposée ».

Actuellement, le préfet ne doit pas donner suite à une décision de justice d’expulsion lorsqu’il y a trouble à l’ordre public.

Benoist Apparu a estimé ainsi que cela constituerait « un très mauvais message adressé aux propriétaires [...], qui ne voudraient plus prendre aucun ménage modeste ».

Malgré sa reconnaissance de « l’absurdité » de la situation, le secrétaire d’État ne semble pas prêt à répondre aux demandes du comité de suivi du DALO.

Fanch et Marie-Christine

[Source Reuters][Source AFP][Source lemonde.fr][Source La Tribune][Source Les Echos][Source service-public.fr][Source Leparisien][Source macplus.net][Source planet-sansfil.com][Source geeek.org][Source branchez-vous.com][Source securiteoff.blogspot.com][Source spyworld-actu.com][Source ZDNet France][Source silicon.fr][Source PCINpact][Source maxiapple.com][Source generation-nt.com][Source numerama][Source Blogs Yahoo ! Music][Source LesInfos.com][Source Rue89][Source zataz.com][Source 03.ibm.com][Source culturebox.france3.fr]

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En Europe, 100 000 enfants meurent chaque année de maladies causées par l’environnement

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Chaque année en Europe 100 000 enfants meurent de maladies causées par l’environnement. 70% des cancers sont liés à l’environnement dont 30% à la pollution et 40% à l’alimentation.

Chaque année en France, on constate une augmentation de 1,1 % des cancers chez les enfants.

En France, l’incidence du cancer a augmenté de 93 % en 25 ans chez l’homme.

Dans un petit village français au pied des Cévennes, le maire a décidé de faire face et de réagir en faisant passer la cantine scolaire en bio.

Ici comme ailleurs, la population est confrontée aux angoisses contre la pollution agro chimique.

Ici commence un combat contre une logique qui pourrait devenir irréversible, un combat pour que demain nos enfants ne nous accusent pas.

C’est la première fois, sans doute depuis Le Monde du silence de Jacques Yves Cousteau (Palme d’or du Festival de Cannes 1956), que le cinéma français s’intéresse à un sujet sur l’environnement.

Si la préservation de l’univers marin était déjà une cause précieuse, celle de l’alimentation de nos enfants l’est bien plus encore.

Après avoir parcouru les paysages sensoriels français avec sa série des « Quatre saisons pour… », Jean-Paul Jaud fixe l’objectif de sa caméra sur une tragédie environnementale : l’empoisonnement de nos campagnes par la chimie agricole et les dégâts occasionnés sur la santé publique, notamment celle de nos enfants.

Le film « Nos enfants nous accuseront » raconte la courageuse initiative d’une municipalité du Gard, Barjac, qui décide de faire passer la cantine scolaire à la nourriture bio, en finançant le surcoût sur le budget de la commune.

Conscient du danger sanitaire qui menace une jeune génération exposée aux 76 000 tonnes de pesticides déversées chaque année sur notre pays, un maire décide de prendre le taureau par les cornes en donnant un exemple d’une politique sans comparaison.

Alerter l’opinion et les pouvoirs publics sur les dérives scandaleuses d’un système économique qui font passer ses profits et ses intérêts avant la santé de la population.

Chacun raconte son expérience, dénonce les abus, pose les problèmes, mais tous proposeront des solutions, à condition que les différents organes de décision prennent leurs responsabilités.

Des témoignages édifiants et bouleversants sur une réalité qu’il est urgent de maîtriser.

Combien de maladies, de tumeurs, d’infirmités, de tragédies humaines sont-elles en train de proliférer sans que l’on ne fasse rien, ou si peu ?

Fanch et Marie-Christine

Selon Les Morts de la Rue, 338 SDF seraient morts depuis début 2009

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Promesse de Nicolas Sarkozy faite en 2006 durant la campagne présidentielle. Aujourd’hui, nous sommes en 2010 et…

Trois cents trente huit personnes sans domicile fixe (SDF) sont mortes en France depuis le début de l’année 2009, dont douze au cours de la dernière semaine, a annoncé lundi 21 décembre 2009 dans un communiqué le collectif des Morts de la Rue.

En 2008, le collectif avait dénombré 399 décès de personnes effectivement mortes dans la rue, mais aussi des conséquences d’une vie « à la rue ».

Parmi les derniers décès figurent un homme de 37 ans, retrouvé sans vie dans les sanitaires publics face à la gare de Vannes ou Pascal, 50 ans, mort le 12 décembre à Lorient, où il était bien connu des habitants.

Télécharger le bulletin d’adhésion au Collectif.

Fanch et Marie-Christine

Il y a cinquante ans à Neuilly…

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« Les clochards du bois dit de Boulogne viennent un peu trop dans notre ville », pouvait-on lire il y a cinquante ans dans Neuilly Journal indépendant.

« Pourquoi ne pas leur payer le chemin de fer vers une propriété rurale où ils pourraient dormir en paix, sur l’herbe en été ou à l’abri en hiver », suggérait l’hebdomadaire neuilléen (à l’époque, il paraissait tous les samedis).

De nos jours, les sans-abri ne se voient pas attribuer de billet de train pour la campagne, mais les équipes de la maraude passent régulièrement les voir pour leur proposer un hébergement d’urgence.

Même la maman de M. Sarkozy nous a appelés une fois. »

Et Gilles Walquenart de noter : « Parmi les appels que nous recevons, il y a un mélange de vraie compassion et d’envie de se débarrasser des sans-abri.

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C’est un phénomène qui existe à Neuilly, mais pas nécessairement plus qu’ailleurs. »
Fanch et Marie-Christine


Dans la rue, on meurt aussi l’été….

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Les vacances, ce n’est pas pour tout le monde, et au mois d’août la galère ne prend pas de vacances.

Mais beaucoup d’associations d’aide aux SDF sont fermées l’été.

L’association « Août Secours Alimentaire » prend donc le relais pour le mois.

Explosion de la demande.

Un seul chiffre : 22 000 repas il y a 15 ans, 400 000 l’année dernière.

1/3 de demandes en plus cette année.

Ça a beau être l’été, les SDF sont toujours dans la rue. Ils ont toujours faim  et meurent autant qu’en hiver.

Fanch et Marie-Christine


Secret Story 3 : c’est l’anniversaire de Bruno, ancien SDF

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Le samedi 8 août 2009, Un évènement dans Secret Story 3.

Ce fut  l’anniversaire de Bruno, ancien SDF, qui par une chance incroyable, vient pour un moment, de sortir de la grosse galère.

Bon anniversaire Bruno, j’espère qu’une production pourrait te faire un contrat pour que tu sois définitivement sorti du trou.

Bon anniversaire Bruno

Bon anniversaire Bruno

Fanch et Marie-Christine


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New York exporte ses SDF à Granville en Normandie

BlogBangPour faire faire des économies au contribuable, le maire «offre» des allers simple aux sans-abris pour n’importe où dans le monde.

Michael Bloomberg, maire de New York (d’abord démocrate, puis élu comme républicain, il a rendu sa carte du parti il y a deux ans), a trouvé la solution miracle pour résoudre le problème de la pauvreté dans sa ville : offrir aux SDF un billet sans retour à destination d’où ils veulent dans le monde…

En l’occurence Granville, petit port de la Manche.

Dont le maire n’en revient pas.

En deux ans, 550 familles ont bénéficié de ce «traitement de faveur» selon le New York Times.

Destinations : cinq continents et 24 pays différents.

La seule condition pour être éligible est que le candidat ait un proche qui accepte de le recueillir.

Et voilà comment une famille de cinq Américains (les deux parents et leurs trois enfants) va se retrouver à Granville, où vit un proche de la mère.

Coût du voyage : 6 332 dollars incluant les cinq billets d’avion, ainsi que le train jusqu’à Granville.

Une bonne affaire pour les finances de New York.

La ville est en effet légalement tenue de prendre en charge l’hébergement de ses SDF, à travers le financement du programme d’aide et de refuge des sans-abris, à hauteur de 36 000 dollars par an et par famille.

Son homologue de Granville, lui, trouve ça «proprement scandaleux».

Quand j’ai su ça, j’ai tout de suite fait le parallèle avec les charters que l’on affrète en France pour renvoyer chez eux, au Mali ou au Sénégal, les travailleurs immigrés… C’est la marchandisation de la misère!

Les Granvillais eux-mêmes sont « outrés ». Ils se disent « c’est une première, mais ça peut recommencer ».

Du côté de la police aux frontières, on n’en a «pas entendu parler».

Quant à la la préfecture de la Manche, elle n’a pas reçu de demande de titre de séjour.

Fanch et Marie-Christine


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Une plate-forme téléphonique pour éviter les expulsions

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Pour éviter les expulsions, dont le nombre augmente à cause de la crise, la Fondation Abbé Pierre met en place une plate-forme téléphonique, joignable à partir au 0810.001.505.
Selon l’association, son objectif est de « venir en aide aux personnes visées par des procédures d’expulsion et leurs proches, aux associations et travailleurs sociaux les accompagnant, ainsi qu’aux propriétaires confrontés à des situations d’impayés et cherchant à éviter l’expulsion ».

En matière des expulsions locatives, « face à une situation des plus alarmantes dont rien n’indique qu’elle puisse s’améliorer dans les mois à venir », la Fondation Abbé Pierre choisit la voie de la prévention, persuadée qu’il est impératif d’agir en amont, avant la saisie et l’expulsion, pour essayer de trouver des solutions.

Fanch et Marie-Christine


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Christine Boutin souhaite recenser les SDF

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Notre ministre du Logement, s’attaque au problème de l’hébergement des sans abri.

<< « Il s’agit de savoir quelle est la proportion d’hommes, de femmes, de jeunes <  les associations savent parfaitement qui sont ces personnes > pour qu’on puisse véritablement savoir combien il faut de foyers pour les femmes, par exemple », a expliqué Christine Boutin.>>

Il y aurait 86.000 personnes sans abri en France, selon les communiqués émis par les associations les derniers mois.

Je trouve admirable certaines personnalités de ce gouvernement, (pas toutes), qu’elles soient humbles et aillent se former ailleurs.

La tâche de notre ministre du Logement, en l’occurrence de Christine Boutin, s’annonce rude.

Christine Boutin a le mérite de s’attaquer à ce chantier, immense par la tâche à accomplir et par l’espoir qu’il suscite.

Fanch et Marie-Christine


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